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Se déplacer comme sur un nuage

Les villes du monde entier ont vu se développer, au fil du temps, des communautés de personnes se déplaçant par d’autres moyens que les habituels voitures personnelles, bus, taxis, métros ou tramways. Il y a eu plusieurs modes dans la pratique du skateboard par exemple, qui aujourd’hui renaît chez les jeunes adolescents, tout comme il y a quelques années on voyait un nombre croissant de personnes arpentant les rues et les boulevards sur les rollers, parfois en couple, parfois en groupes entiers. Aujourd’hui on cherche aussi dans de nombreuses métropoles les moyens d’organiser, au sein de la circulation globale, celle des vélos, ainsi certaines communes développent en ce sens les pistes et autres voies cyclables. Mais d’autres engins, venus d’on ne sait où, empruntent aujourd’hui rues et trottoirs, un peu partout, laissant parfois les passants dubitatifs, parfois tout-à-fait admiratifs.

L’hoverboard, l’engin venu du cinéma

Tous ceux qui ont grandi dans les années 1980 se souviennent de McFly, ce jeune héros traversant le temps, dans des allers et retours interminables, en compagnie de son ami le Doc. On se rappelle en particulier la vision du futur que l’on mettait en scène dans les différents épisodes de cette saga cinématographiques des Retour vers le Futur : le manteau mouillé qui sèche tout seul, les chaussures qui se lacent elles-mêmes… mais surtout l’hoverboard, ce skateboard sans roues sur lequel le jeune héros se déplaçait à quelques centimètres du sol partout où il le voulait… et surtout là où on le pourchassait. Si l’idée nous a tous fait autant sourire que rêver, il n’a pas fallu une éternité avant que les inventeurs se posent la question de savoir comment fabriquer un tel engin, et que l’on puisse trouver différents modèles d’hoverboard aujourd’hui sur le marché. Certes ils ne permettent pas d’avancer sur coussins d’air, en survolant les pavés, mais bel et bien tout de même d’aller et venir sans produire le moindre effort physique.

L’hoverboard envahit les villes

Au départ destiné plutôt aux enfants, l’hoverboard a fini par séduire de nombreux adultes. Ceux-ci, toujours pressés par le temps, pris dans le rythme effréné de leur vie quotidienne, ont trouvé là un nouveau moyen, ludique de surcroît, de gagner quelques précieuses minutes en allant d’un point à un autre. Peut-être se rêvent-ils en McFly, lorsque, tête baissée, ils avancent sur les trottoirs. Mais ceux qui ont su adopter ce nouveau jeu immédiatement, ce sont les enfants, fascinés par cet engin capable de les emmener d’un point à un autre, sans avoir besoin ni d’apprendre à tenir debout sur une planche ou des patins à roulettes, ni devoir tomber cent fois de leur vélo avant de pouvoir utiliser celui-ci comme il convient. Mais que l’on se rassure : on ne peut pas faire fonctionner un hoverboard si l’on ne pèse pas un certain poids. Cela évite que des accidents n’aient lieu, et que des enfants ne se blessent en jouant. De plus il existe aujourd’hui aussi des versions de l’hoverboard munies d’un siège et d’un guidon, qui offre l'opportunité à l’enfant qui s’amuse de s’asseoir sur son hoverboard et de le conduire comme on conduit un vélo ou une trottinette.

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Benjamin Caron

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